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Xexex
Xevious Fardraut Densetsu XII Stag
Orius
Arcade Année : Testé par Tous les articles de Katmoda
Editeur : Konami Dernière màj. le 16-09-2004
Nombre de joueurs: non renseigné
Scrolling Horizontal




Un nom bizarre pour un shmup tout aussi étrange. Shooter horizontal d'assez bonne facture, Xexex vous met au commandes d'un vaisseau disposant d'un tir classique ou d'un genre de gros fouet, que l'on charge en restant appuyé sur le bouton.

Au début plutôt piteux, le fouet devient rapidement assez dévastateur.
La spécialité du jeu c'est son style visuel, assez particulier, fait de couleurs qui explosent les yeux (voir screenshot du psychédélique level 2) et de bestioles aussi protoplasmiques qu'étranges.

La bande son est sympa, assez particulière aussi, le tout donnant une ambiance inhabituelle.
Le gameplay est bon, on contrôle bien l'engin, mais la difficulté est plutôt élevée, un crédit ne donne qu'une seule "vie", et dès le level 2 ca se corse assez sévèrement.

Un jeu sympa, quand on aime le style fluo et pas classique.

Graphisme : Très très coloré, voire carrément fluo par endroits, faut aimer
Son : Assez particulier, mais bien fait
Rom dispo (1461 téléchargements)
Avis du testeur :
7/10
Avis de 62 visiteur(s), moyenne : 9.79
10/10
Vos commentaires sur Xexex ( Ajouter un com)
TVG, le 08/02 à 23:36 : Je ne sais pas si j'ai déja vu un jeu aussi massacré dans sa version "world". Les differentes armes sont passées a la trappe, la barre de vie et surtout une difficulté absurde qui le place au rang de bouffeur de pièces sans interet. Dans sa version japonaise c'est vraiment un grand jeu tres technique dans l'uttilisation du pseudo pod "force" (meme plus que r-type) avec des graphismes hallucinants pour de 91.
Squidhead, le 10/07 à 16:26 : Xexex est un shoot them up 2D au scrolling horizontal développant un gameplay à la R-type(1987). Le Flint Lock dispose de tirs variés à base de laser comme le round, le homing, le spiral, le search ou encore le très puissant shadow. A ces tirs s'ajoutent la gestion du Flint. Trois utilisations sont possibles. En 1, le "Beam"; il suffit d'appuyer longuement sur le bouton A, puis de relâcher quand le Flint est chargé, là, toute la puissance de cette force hybride et tentaculaire se déploie à l'avant du vaisseau et détruit tout ou presque sur son passage. En 2, il vous est possible de substituer au beam, un lancer de Flint (bouton B). Ce dernier se colle alors à l'ennemi et ne le lâche qu'une fois anéanti (valable aussi pour les boss). 3ème utilisation: laisser le Flint libre de se déplacer sur l'écran de jeu. L'appendice sert alors de bouclier pour le Space Craft. Certains passages tendus vous obligeront à jongler avec ses trois techniques d'usage, sachant que si le Flint est séparé du vaisseau, le tir de base devient automatique. Pour vous en sortir, il faudra connaître les 7 stages quasiment par cœur tant les pièges sont nombreux sur votre parcours sous peine de recommencer au checkpoint précédent pour toute perte de vie. Xexex mise aussi sur son rythme souvent frénétique (stages 5, 6 et 7) où vos réflexes seront largement sollicités. Ce qui fait la force de Xexex, c'est avant tout son design ultra original conçu par des graphistes probablement accrocs aux substances illicites. Un style visuel saturé de couleurs venu d'ailleurs avec d'époustouflants effets spéciaux faits de rotations, distorsions, zooms... Aucun stage ne fait abstraction de ces prouesses techniques qui je le rappelle étaient vraiment exceptionnelles pour la période. Mais Xexex va encore plus loin avec des backgrounds osant toutes les singularités à l'image du stage 2 et de ses parois jonchées d'atomes et d'électrons en mouvement. Sur le stage 6, votre vaisseau va être happé par un vortex temporel rappelant l'hyper espace de Star Wars. Le scrolling s'accélère et le danger devient plus prégnant. Mais le niveau le plus bizarre restera sans doute le 5ème, offrant des sprites modélisés en 3D pré-rendue et des explosions type fil de fer. Xexex affiche alors un rendu 3D d'anticipation. Plus tard, d'autres shoot them up proposeront des séquences similaires comme Thunder Force V, Radiant Silvergun ou encore Ray Crisis. Les boss affrontés durant l'aventure sont à l'image du reste, surprenants à l'instar de cet immense dragon croisé à la fin du 3ème stage et qui fait suite à un niveau furieusement anachronique au level design aux petits oignons. Ce dragon, tout droit tiré d'estampes chinoises embrasse la totalité de l'écran avant de rompre sous le joug du Flint. Plus tard (4ème étape), un amas bio-organique vous défiera comme dans la plupart des scroller shooter de l'époque. Ce qui est intéressant dans Xexex, c'est que le joueur ne sait jamais où il se trouve vraiment, sommes-nous dans l'espace? Sommes-nous dans une allégorie au corps humain? Rien ou presque ne nous renvoie à quelque chose de familier d'où une immersion dans le ressenti plus que dans l'image. Konami propose donc au joueur un âpre challenge qui ne permet pas d'erreur. Tout se paye cash ici et vous n'aurez que 3 vies pour connaître la fin de l'histoire. Mais attention, Xexex n'est jamais impossible et une bonne connaissance des niveaux et de l'armement vous mènera au bout du bout en vous assurant une longue espérance de vie. A ce sujet, des extra-lifes sont à ramasser aléatoirement à quelques endroits stratégiques du jeu et offriront aux opportunistes une chance supplémentaire de sauver la belle Irène et ses longs cheveux bleus. Une fois le boss final vaincu, le jeu redémarre à nouveau avec une difficulté accrue et un soupçon d'évolution visuelle. Même si le gameplay est calqué sur R-Type, Xexex se démarque suffisamment pour créer sa propre définition du shooting game qui pourrait être résumé par cette maxime: Xexex ou le shmup de l'étrange. La bande son se marie à merveille à l'insolite visuel du jeu. On la doit au Konami Kukeiha Club qui, à l'occasion, a produit 2 versions de la B.O; certains thèmes resteront en tête, partie terminée. A noter que les stages visités sont entrecoupés par quelques plans ecchi d'un dessin animé mettant en scène la princesse Irène et son androgyne ravisseur Klauss. Xexex fait partie de mes shoot them up favoris, en tout cas un des plus immersifs qui soit. Xexex n'est jamais chiant, toujours intense et furieusement original. A noter qu'il existe 2 révisions du titre de Konami mais il est de bon ton de privilégier la mouture japonaise. Une chance, la compilation Salamander (PSP) embarque le bon opus. Amateurs d'ovnis vidéo ludiques oubliés, Xexex est fait pour vous, ce chef d'œuvre de Konami est supérieur à la plupart des shooting game de l'éditeur, Gradius et consorts. Cette dernière remarque n'engage bien évidemment que moi.
Xesbeth, le 25/12 à 16:48 : Moui ce shmup psychédélique est bon, difficile de le nier. Par contre j'ai pas spécialement pris mon pied à finir le jeu, un peu trop "space" à mon gout (déja vieux con chauvin à 20 ans...si c'est pas malheureux ^^"). A essayer quand même, si on est curieux.
, le 06/05 à 03:28 : Arrivé au quatrième niveau, je fus pris de nausées... Mais je voulais voir la suite à tout prix! Et après le septième et dernier tableau, je pus me remettre de mes émotions... Dure, la vie d'un shooter... A noter que dans cette follie furieuse de difficulté, les boss apparaitraient presque comme une détente...
Vincent, le 29/12 à 09:49 : Xexex c'est un ovni dans les shoots horizontaux. Précurseur sur de nombreux points, certains niveaux sont inoubliables. Techniquement on retrouve ce qui se faisait de meilleur dans la première moitié des années 90, avec des zooms, rotations, distorsions, grâce à une floppée de chips dédiés sur la PCB, une des plus grandes PCB Konami en taille de cette époque. C'est le shoot le plus décomplexé que je connaisse et mon horizontal préféré depuis longtemps !
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